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Sarkozy à "100 Minutes Pour Convaincre"
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| Sarkozy donne le tempo à la droite et un coup de vieux à Le Pen Invité de l'émission "100 minutes pour convaincre", lundi 9 décembre sur France 2, le ministre de l'intérieur a défendu la politique de sécurité du gouvernement et tenu tête au président du Front national. Il a annoncé un accord sur la prochaine organisation de l'islam en France. Un premier échange révélateur : "Vous revendiquez une étiquette de droite ?" "– Je ne vois pas pourquoi je devrais m'en excuser." Lundi 9 décembre, invité de l'émission de France 2 "Cent minutes pour convaincre", le ministre (UMP) de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, a fixé sans tarder le cadre politique de son intervention. Il se veut le héraut d'une droite sans complexe, qui n'a peur ni de ses idées, ni du Front national – dont il a mis à mal le chef, Jean-Marie Le Pen, pourtant rompu aux joutes télévisées. Après avoir un moment hésité, M. Sarkozy avait estimé qu'il devait accepter la confrontation publique avec le président du FN. Il s'était contenté d'exiger que son adversaire intervienne en duplex – comme le veut d'ailleurs la formule de l'émission – et non sur le plateau, "pour éviter que ça tourne à une foire d'empoigne", explique un de ses conseillers. Le ministre avait soigneusement préparé ce duel, qui s'est ouvert sur les compliments que lui a adressés M. Le Pen pour son activisme. Ce dernier a également remercié M. Sarkozy d'avoir accepté de débattre avec lui, rappelant que Jacques Chirac s'y était refusé, lui, entre les deux tours de l'élection présidentielle. Puis le ton s'est fait plus acide. M. Le Pen s'en est pris à la politique d'immigration du gouvernement. "Le fait créateur principal de l'insécurité dans notre pays, c'est l'immigration massive", a asséné le président du FN. "Je ne crois pas à une nouvelle ligne Maginot", a répliqué M. Sarkozy, usant d'une formule qu'il avait mise au point avec ses collaborateurs, samedi 7 décembre. "L'idée qu'on puisse mettre des murs de barbelés à toutes nos frontières pour empêcher la misère du monde de déferler chez nous est une idée folle, parce que c'est une idée totalement inefficace", a ajouté le ministre de l'intérieur. Rappelant les origines étrangères de son père (hongrois), il s'est aussi dit hostile au "droit du sang", prôné par le leader de l'extrême droite. En un peu plus de cent minutes, le numéro deux du gouvernement, présenté par Olivier Mazerolle, le directeur de l'information de France 2, comme "un premier ministre bis" a eu le temps de faire deux annonces. M. Sarkozy a affirmé qu'il avait obtenu l'accord des trois principaux représentants des musulmans de France, la Mosquée de Paris, la fédération nationale des musulmans de France et l'Union des organisations islamiques de France, pour favoriser l'émergence "du statut d'un organisme du culte musulman". Il a, par ailleurs, indiqué qu'il rendrait publique, mardi 10 décembre, la liste de neuf nouveaux départements qui vont être soumis au redéploiement. Et donc échanger des commissariats de police pour des casernes de gendarmerie, ou vice-versa. M. Sarkozy a choisi un exemple pas tout à fait au hasard. Dans le Var, Saint-Tropez va retrouver ses gendarmes, a affirmé le ministre avec un léger sourire. Il a encore promis deux visites. La première à Salah Amokrane, conseiller municipal d'opposition sur la liste des Motivé-es, à Toulouse, qui lui reprochait les contrôles d'identité abusifs des policiers dans les quartiers difficiles. La seconde à Elisabeth Guigou, députée (PS) de Bondy (Seine-Saint-Denis). Cette dernière lui reprochait de laisser impunies des bavures policières dans le département. "S'il y a une bavure, je vous garantis qu'elle sera sanctionnée avec sévérité", a juré le ministre de l'intérieur, avant d'annoncer sa venue, à Bondy, la semaine prochaine pour vérifier, avec elle, la véracité de ses accusations. Critiqué sur sa méthode par l'ancienne ministre de la justice, puis des affaires sociales, du gouvernement de Lionel Jospin, M. Sarkozy a répondu en reprochant à l'ancienne majorité son inaction, alors qu'elle avait été "pendant cinq ans" au pouvoir. Interrogé sur les aspects sécuritaires de sa politique, et notamment sur les mesures visant les prostituées ou la mendicité agressive, M. Sarkozy a défié quiconque de relever de sa part, "en sept mois, un mot, une attitude qui n'a pas été républicaine". Il a également dénoncé "le terrorisme intellectuel" qui "fait le lit des extrémistes". La position du gouvernement, a rappelé le ministre qui a cité Jean-Pierre Raffarin, plus souvent que Jacques Chirac, est d'améliorer la sécurité pour ceux qui en ont le plus besoin, les habitants des quartiers défavorisés. Face à son ultime interlocuteur, le conseiller territorial de Corsica Nazione Jean-Guy Talamoni, le ministre de l'intérieur s'est montré plus humble. Sur le dossier corse, il a reconnu avoir "plus de chance d'échouer que de réussir". "Je crois qu'il y a un tout petit chemin pour réussir, il faut essayer de l'emprunter", a encore dit M. Sarkozy, en confirmant son prochain déplacement dans l'île. A l'issue de l'émission, M. Sarkozy a reçu un appel du premier ministre, qui l'a félicité. Au même moment, son rival, Alain Juppé, devait assumer l'échec du candidat UMP à l'élection législative partielle des Yvelines... Pascal Ceaux -------------------------------------------------------------------------------- La meilleure audience de l'émission Le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, invité de l'émission "100 minutes pour convaincre" sur France 2, lundi 9 décembre, a attiré 5,77 millions de téléspectateurs, soit 25 % de parts d'audience. M. Sarkozy a fait mieux que le premier ministre Jean-Pierre Raffarin qui, invité le 26 septembre, avait rassemblé 5 millions de téléspectateurs (23,3 % de parts d'audience). Avec le ministre de l'intérieur, le magazine politique a réalisé son meilleur audience. |
j'ai pas regardé cette emission mais ce mec me fait peur.. on en a deja parler dans un thread sur l'insecurité... je veux pas m'etendre sur le sujet mais c pas par la repression total qu'on resolura les probs de fonds de la société....
et ca concerne meme les fans de musiques comme nous, les ravers entre autres... bientot de tels rassemblements seront interdit avec ce mec.. son seul objectif est la presidence en 2007 !!! il est pret a tout pour cela; et donc il fait des "coups" mediatiquement pour plaire a la France d'en bas qui ne demande que ca : REPRESSION !!
SARKO FACHO
je me suis laché 
je ne suis pas trop l'affaire, mais le peu que j'en entends me suffit largement !!!
Sarkosette a le nez dix fois plus grand que sa queue. Ya deux semaines une commisiion a dit que la France devrait faire appel a l'immigration pour subvenir a ses besoins en main d'oeuvre. Je peux vous dire que cela a jete une enorme pierre dans la marre a poisson de Matignon. Ils vont reglementer l'immigration de facon a faire venir des matieres grises des pays de l'Europe de l'Est et finit les africains, les arabes et les kurdes de Sangatte.
J'attends de lui qu'il apporte des solutions plus concretes en terme d'avenir. L'insecurite, il essaie de la regler mais la solution n'arrivera pas sans l'education nationale, et la on reduit le nombre le prof. J'ai du mal a saisir cette politique.
Ce mec m'ennerve, il a toujours ce petit mot pour toucher l'opinion publique du style :"Nous comprenons votre souffrance et la peur c'est la pire des choses, c'est pour cela que l'on a vire les centaines de Roms dans un coin perdu de Rungis car meme s'il n'ont rien fait on sait bien qu'ils sont voleurs par nature, ce sont eux qui mandits dans le metro, c'est assez nous ne pouvons plus supporter ca, la France ne pas accueillir toute la misere du monde, par contre on les rammene chez eux meme s'ils se font tuer par les roumains apres, il ne faut ingerer sur les affaires interieurs de nos pays voisins"...
Un peu plus d'humanisme, c'est tout, et la verite qui se cache derriere toutes ces belles paroles, on veut savoir.
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| Originally posted by Trancemaster2k j'ai pas regardé cette emission mais ce mec me fait peur.. on en a deja parler dans un thread sur l'insecurité... je veux pas m'etendre sur le sujet mais c pas par la repression total qu'on resolura les probs de fonds de la société.... et ca concerne meme les fans de musiques comme nous, les ravers entre autres... bientot de tels rassemblements seront interdit avec ce mec.. son seul objectif est la presidence en 2007 !!! il est pret a tout pour cela; et donc il fait des "coups" mediatiquement pour plaire a la France d'en bas qui ne demande que ca : REPRESSION !! SARKO FACHO je me suis laché |

impeccable la prestation télévisuelle, sa politique pâlit au français et si ça leur fait retrouver le moral et si ça tient à distance le FN moi je dis parfait : STEP 1 : la sécurité STEP 2 : l'éducation| quote: |
Près de deux Français sur trois font confiance à Nicolas Sarkozy quand il s'agit de sécurité. Ils sont 60% à estimer que "la politique de lutte contre l'insécurité menée par Nicolas Sarkozy réussira", selon un sondage IPSOS réalisé pour France 2 et Le Monde. Les chiffres de la délinquance pour novembre semblent leur donner raison. Selon les statistiques du ministère de l'Intérieur, le nombre de crimes et délits constatés par les services de police et de gendarmerie a baissé le mois dernier de 5,28% par rapport à novembre 2001. Gendarmes à la traîne La délinquance de voie publique chute de 10,29%, les vols de 8,32% (dont -5,07% pour les cambriolages et -19,50% pour les vols d'automobiles. La baisse constatée dans 67 départements est particulièrement spectaculaire en Ile-de-France, où elle se chiffre à 7,95%. Dans le détail, les progrès sont surtout enregistrés dans les zones couvertes par la police nationale (-8,48%), les régions sous le contrôle de la gendarmerie enregistrant elles une hausse de la délinquance (+3,04%). Le ministère de l'Intérieur relève que, de janvier à avril, la délinquance a augmenté de près de 5% (4,8%). De mai à novembre, elle a baissé de 1,22%. Les Français font particulièrement confiance à M. Sarkozy pour "faire travailler ensemble la gendarmerie et la police" (80%), "contrôler l'immigration clandestine" (63%), "diminuer la délinquance des mineurs" (62%), "diminuer le nombre de morts sur les routes" (61%), "garantir les droits des personnes suspectées". En revanche, 56% ne lui font "plutôt pas confiance" pour régler le dossier corse. |
W8 & see. On verra a la fin, si yen a une car les resultats ne verront pas avant un bail. Mais bon, si cela permet aux francais d'etre plus tranquille, d'avoir moins peur et surtout de ne pas voter FN, je suis pour. Mais il faut que les mecs se tirent les doigts du cul et qu'ils pensent et fassent ce qu'ils disent reellement.
LoginZ a parfaitement résumé ma vision des choses, absolument rien à rajouter...
pour répondre a Loginz:
il ne faut pas renier ce qu'on a aimé il ya 10 ans !! c vrai que l'esprit des free a changé, que plus aussi clean qu'avant !! mais plus que les free c l'organisation de soirées techno qui est devenue tres difficile !!! ya un vrai entrave a la création d'evenements TECHNO !! et c ca que je critique; je ne me fais pas le defenseur des derives de ces free mais plutot de la liberté d'expression, de reunion.
dsl que tu sois aussi remonté que ca
pour revenir sur le cas SARKO, je suis l'idée de choukri qui est de renforcer l'education national. Ces solutions sont du court terme et ca rassure les gens c tout !! Enfin on a deja eu ce genre de debat... moi perso ce personnage me fait peur
les socialistes n'on p-e pas fait ce qu'il fallait mais a mon avis le recours a la repression n'est pas la solution 
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| Le Sarkoshow décrypté par des comédiens et metteur en scène Regard décalé sur l'émission télévisée de lundi soir. Ils sont hommes de spectacles, acteurs, metteurs en scène. Philippe Caubère joue chaque soir au théâtre du Rond Point, Grand Magasin (Pascale Murtin et François Hiffter) viennent de faire les beaux soirs de la Ménagerie de verre, Alfredo Arias vient de créer Concha Bonita au Théâtre de Chaillot. Lundi, c'était leur jour de relâche. Sarkozy passait à la télévision, vedette de 100 minutes pour convaincre. Nous leur avons demandé de regarder. «Le plus sournois, c'est la mise en scène de la télé» Philippe Caubère «Ce que j'ai vu, ce n'est pas un truc d'acteur, mais un homme sincère. Un acteur c'est quelqu'un qui ment si bien qu'on croit qu'il dit la vérité au point de s'en convaincre. Je ne vois pas ça chez Sarkozy. Il a dit, j'ai noté : «Ce qui est grave dans tout ce que je fais c'est que j'y crois profondément.» Pasqua, Gaudin _du mauvais Pagnol _, ce sont des gens rusés avec de grosses ficelles qui mentent en politique comme on ment au théâtre. Sarkozy, non. Il parle de son boulot, il est nature, il dit: «Il y a des gens autour de moi qui me disent : t'en n'as pas marre.» Cela doit être vrai. Ce n'est pas joué. Je ne le trouve pas moins sincère que Besancenot (Caubère soutient Besancenot, ndlr). Ils sont vrais à la télé. Ils utilisent les armes du bon sens. Même s'il y a entre eux des oppositions radicales. Sarkozy est bon parce qu'il est sincère. Le Pen, lui, n'est pas sincère. Il y avait un acteur hier, c'était lui. Un mauvais acteur que les gens adorent, plein de ruse et de rouerie. Il ment. Mais il ment mal : il ne dit pas son texte (s'il le disait, il dirait «les gauchistes dans les camps, les Arabes à la trappe», etc.). Il invente un salmigondis qui passe tout en s'adressant à ses électeurs. C'est du théâtre grossier. Le plus sournois, c'est la mise en scène de la télé. A partir du moment où, vers 10 heures moins 10, ils craignaient que les gens décrochent, on a vu beaucoup la tronche de Le Pen alors qu'il n'a parlé que vingt minutes plus tard. On attendait Le Pen. L'entrée de la bête. Devant Le Pen, Sarkozy a fait son credo républicain _ «c'est un point de désaccord que nous avons» _, là, c'est du théâtre, comme plus tard avec Guigou. Je n'ai pas de mépris pour les hommes politiques. J'ai de la haine pour les gens de télé qui racolent. Qui font un reportage sur les prostituées pour montrer du cul. Là, le cul c'était Le Pen : la télé nous faisait attendre l'arrivée de Tartuffe au deuxième acte. Du théâtre odieux.» «On est dans la séduction, pas dans la réflexion» Grand Magasin «On a vu ça comme une émission de propagande, où les enjeux sont donnés d'avance, dès le titre : «100 minutes pour convaincre». Les représentants de la contradiction sont piégés. Soit ils sont hypermodérés, soit ils vont dans l'excès et rendent Sarkozy modéré. Formellement, c'est humiliant pour le personnage principal : il est assis, le présentateur est debout. Mais cette position le sert : il est au milieu d'une arène, seul sur sa chaise, cela le rend humain. Il appelle tout le monde «Monsieur». Tout est fait pour qu'il séduise, car il est en position d'infériorité. C'est le plus beau cadeau que l'on puisse faire à un ministre de l'Intérieur. Alors il parle chiffres, effectifs, pas des causes. En face, les contradicteurs semblent avoir un temps compté. Cela dramatise. Ils sont ailleurs, dans un écran. Mais Sarkozy, lui, est filmé sur grand écran, lui seul a les coudées franches. C'est un dispositif de propagande douce. «Finalement, quand on voit une telle émission, on en revient à évaluer la performance audiovisuelle alors que l'intérêt serait de parler des idées. On se dit «il s'en tire bien» ou des choses comme ça. On est dans la séduction, pas dans la réflexion. C'est sans doute le but du jeu : conforter quelqu'un dans sa position. C'est un show de plus.» «Comme une accumulation d'angoisses» Alfredo Arias «Ce que j'ai vu, c'est la souffrance d'une société. Je suis un artiste, une personne qui divertit. Mais je ne peux pas être frivole face à cela. L'immigration, la police... ce sont des sujets que je connais : je suis Argentin, je vis en France, je suis Français. Pour moi, c'est une souffrance partagée que d'abandonner son identité et de l'incorporer dans une autre. Pendant toute une période de ma vie (en Argentine, au temps de la dictature, ndlr), je ne pouvais pas voir un policier sans traverser la rue. Et puis, j'ai passé des années à Aubervilliers (où il a dirigé le Théâtre de la Commune, ndlr). Cela s'est mélangé dans ma tête avec l'Argentine. Alors, en voyant le garçon des Motivé-e-s parler d'«étranger de l'intérieur», cela m'a bouleversé. J'ai la chance d'avoir eu le théâtre. «Et puis, au théâtre, je suis habitué à juger les corps entiers. Là, il y avait, parfois, seulement des plans sur les mains. La vérité, c'est le corps entier. Il me manquait le reste du corps. En tant que personne, on voit que Sarkozy fait preuve de conviction et essaie de tenir un langage clair, de répondre de façon directe. Cela a son efficacité. Mais, au bout d'une heure, j'ai ressenti comme une accumulation d'angoisses. Les Roumains, les prostituées... Tout revenait à la menace de l'autre, à la question de l'acceptation de l'autre. Cela devenait trop perturbant. J'ai éteint.». |
C'est assez intéressant cette analyse.
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| «On est dans la séduction, pas dans la réflexion» |
bon ben a l'unanimité SARKO vous seduit... bon moi je n'ai pas vu l'emission donc je ne sais pas trop quoi en penser. Mais en tout cas il est vrai qu'il a bcp d'ambition, p-e trop !! et les moyens employés me font plutot peur....
une bonne recette p-e : SARKO 2 ans pour remettre de l'ordre et apres une période plus sociale, plus socialiste !? lol 
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| Originally posted by choukri Ce mec m'ennerve, il a toujours ce petit mot pour toucher l'opinion publique du style :"Nous comprenons votre souffrance et la peur c'est la pire des choses, c'est pour cela que l'on a vire les centaines de Roms dans un coin perdu de Rungis car meme s'il n'ont rien fait on sait bien qu'ils sont voleurs par nature, ce sont eux qui mandits dans le metro, c'est assez nous ne pouvons plus supporter ca, la France ne pas accueillir toute la misere du monde, par contre on les rammene chez eux meme s'ils se font tuer par les roumains apres, il ne faut ingerer sur les affaires interieurs de nos pays voisins"... Un peu plus d'humanisme, c'est tout, et la verite qui se cache derriere toutes ces belles paroles, on veut savoir. |
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| Les associations réclament des mesures pour contraindre les fabricants à brider les véhicules. Nicolas Sarkozy promet des autoroutes "truffées d'équipements automatiques", pour contrôler les excès de vitesse. Mardi 3 décembre, quatre jours après le drame de Loriol, le ministre de l'intérieur a réaffirmé, devant l'Assemblée nationale, la volonté du gouvernement de mettre "fin à l'impunité" dont jouissent les chauffards. "Le jour où (...) les assassins en puissance se diront qu'en prenant l'autoroute ils ont la certitude de se faire prendre, de se faire sanctionner (...), nous aurons enfin la sécurité", a ajouté le ministre. Des radars automatiques devraient donc fleurir en 2003, fixés sur des terre-pleins centraux ou embarqués dans des voitures banalisées. Des hélicoptères devraient s'y mettre aussi, notamment en région parisienne. "Il faudra en même temps qu'il y ait un système automatique pour qu'entre l'appareil qui saisit l'infraction et l'appareil qui fait payer la contravention, il y ait la certitude que personne ne pourra intervenir pour faire sauter les contraventions", a souligné Nicolas Sarkozy. Mardi, le ministre des transports, Gilles de Robien, a également affirmé que l'instauration d'une visite médicale, notamment pour les personnes âgées, "pouvait faire partie de la panoplie" des réformes envisagées par le gouvernement. Le conducteur de la Mercedes, qui a fauché les pompiers volontaires sur l'A7, était âgé de 81 ans. Il a aussi déclaré rouler à 150 km/h, pour 90 autorisés, au moment de l'accident. "D'habitude, on rejette la responsabilité des accidents sur les jeunes. Cette fois, n'accusons pas les vieux", prévient Christiane Cellier, présidente de la Fondation Anne Cellier contre l'insécurité routière. Ici, c'est clairement la vitesse qui a tué, pas l'âge." "Il faut casser la culture française de la vitesse", ajoute Jean Flory, président de l'association La Prévention routière. |
Alors marrez vous bien 
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| Mercredi 11 décembre 2002 Mise à jour : 12 h 12 FRANCE Excès de vitesse : Sarkozy aussi ? Le journal L'indépendant de Perpignan affirme que lors d'un récent déplacement à la frontière espagnole, la voiture transportant le ministre de l'Intérieur a approché les 200 km/h. L'intéressé se dit "scandalisés" par ces "contre-vérités". Mis en ligne le 11 décembre 2002 Selon le quotidien L'Indépendant de Perpignan, la voiture du ministre, qui, en retard sur son programme, se rendait à l'inauguration d'un centre de coopération policière et douanière franco-espagnol, a roulé le 25 novembre "à près de 200 km/h sur l'autoroute entre Le Perthus et Perpignan". L'Indépendant explique s'être basé sur le témoignage de ses reporters "qui ont tenté de suivre les voitures ministérielles et y ont renoncé en constatant qu'ils roulaient à 175 km/h et étaient nettement distancés". Ce à quoi M. Sarkozy a répondu par une lettre au journal, se disant "scandalisé" par ces "contre-vérités". "Le véhicule qui transportait le ministre espagnol de l'Intérieur et moi-même (...) n'a jamais roulé à 200 km/h", dit-il. Le ministre donne don explication des faits : "Le trajet entre l'aéroport de Perpignan et Le Perthus s'est effectué dans des conditions extrêmes de sécurité (...) Le cortège était protégé à chaque carrefour par des gendarmes et le passage des voitures précédé par des motocyclistes utilisant les avertisseurs de priorité. Pour l'anecdote, certains véhicules - notamment celui des renseignements généraux - bien que ne pouvant atteindre cette vitesse, sont arrivés en même temps que le cortège". En octobre, trois policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) qui se trouvaient dans une voiture du ministère de l'Intérieur, ont été contrôlés dans l'Eure-et-Loir à 209 km/h sur l'autoroute A11. L'entourage du ministre avait alors annoncé "une procédure disciplinaire". |
Finalement l'impunite doit etre aussi appliquer aux ceux qui ecrivent les lois, non ??? a mois que... Voici in autre exemple bien plus troublant celui ci :
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| Dans un rapport remis ce matin, la commission Avril propose de conforter la protection pénale du chef de l'Etat Chirac se voit offrir l'impunité pour un quinquennat Les soupçons étaient forts dès leur prise de fonctions : lorsque les douze Sages, chargés par le président de la République de réfléchir au statut pénal du chef de l'Etat, ont commencé leurs travaux en juillet, les commentaires les moins amènes rappelaient que c'était là le meilleur moyen d'enterrer LE problème. Celui d'un chef de l'Etat plusieurs fois rattrapé par de sales dossiers de financements occultes du RPR et jamais poursuivi (lire ci-contre). A l'abri. De fait, Jacques Chirac _ tenant sa promesse électorale _ obtient le résultat escompté. Si des corrections ultimes ont été apportées hier au rapport final de la commission remis aujourd'hui, et révélé en partie par l'Est républicain, les grandes lignes sont connues et sa philosophie est simple : le président de la République se voit assuré d'une immunité solide jusqu'à l'expiration de son mandat, en 2007, à l'abri de toutes les procédures que voudraient lancer des juges. Présidée par Pierre Avril, professeur de droit constitutionnel, composée de plusieurs autres universitaires, d'un avocat, d'Hélène Gisserot, procureure générale près la Cour des comptes, la commission devait répondre à la question centrale, débattue avec vigueur depuis trois ans : le président de la République doit-il répondre devant un juge ordinaire de ses actes, durant son mandat ? Non, argue-t-elle en prônant, au contraire, une immunité totale _ pour les procédures civiles comme pour les procédures pénales _ en faveur du chef de l'Etat durant l'exercice de ses fonctions face à l'ordre judiciaire. Une position tirée d'exemples étrangers et fidèle au point de vue du Conseil constitutionnel, qui, le 22 janvier 1999, avait, au détour d'une décision, «protégé» le chef de l'Etat, alors menacé par les affaires des HLM de Paris et des emplois fictifs du RPR. «Destitution». Le Président devient-il alors totalement irresponsable ? Pour faire moderne, la commission répond par un habillage cosmétique inspiré vaguement de l'impeachment américain. Actuellement, le chef de l'Etat ne peut répondre de ses dérapages, aux termes de l'article 68 de la Constitution, que pour «haute trahison». Une notion floue qui renvoie implicitement à des alliances avec une puissance étrangère, par exemple. Et il n'est responsable que devant la Haute Cour de justice, des juges politiques eux-mêmes mis en oeuvre par les deux chambres, Assemblée et Sénat. La commission propose de modifier la Constitution pour que le Président puisse être «destitué [...] en cas de manquements à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat». Cette destitution serait prononcée par le Parlement «constitué en Haute Cour». Cette notion de «manquements à ses devoirs» peut faire songer aux mésaventures de Clinton avec Monica. En fait, est conservé le principe de ne faire juger le chef de l'Etat que par des pairs en politique : députés et sénateurs. La formulation est assez floue pour que tous les tours de passe-passe soient possibles dans l'appréciation desdits manquements. Surtout, la procédure américaine prévoit, elle, une enquête menée par un procureur général indépendant. Avec une Chambre bleu horizon, un Sénat à droite, le Président dispose d'une sécurité complète jusqu'à l'échéance de son mandat, en 2007, quinquennat et mandat législatif coïncidant désormais : l'enclenchement de la procédure nécessiterait un vote à la majorité absolue des parlementaires. Les sages préconisent aussi d'interdire l'audition comme simple témoin du chef de l'Etat dans les affaires où son nom pourrait être cité. Finies, les audaces des juges Riberolles, Halphen ou autre, qui ont posé ouvertement cette question de l'audition de Chirac dans un cabinet d'instruction. Placard. Les vilaines affaires du RPR ? Il faudra les ranger au placard, ou renvoyer en jugement les comparses. Elles ne seront pas prescrites, comme l'avait jugé la Cour de cassation. Elles attendront que Chirac ne soit plus à l'Elysée. D'ici là, le gouvernement aura bien trouvé une solution pour régler le sort des dossiers financiers trop anciens. «C'est une solution tout à fait hypocrite, une véritable chape de plomb à la coréenne», estimait hier un juriste de renom. C'est surtout beaucoup de bruit pour faire semblant de changer les règles. Et tenter de clore le feuilleton du statut pénal du chef de l'Etat, qui a commencé après la décision controversée du Conseil constitutionnel. Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire, l'avait particulièrement nourri en lançant vainement un processus de mise en accusation du chef de l'Etat. Les menées des juges d'instruction sur les affaires du RPR avaient aussi conduit la Cour de cassation à prendre position. Elle s'était désolidarisée un peu du Conseil constitutionnel, sans pouvoir aller bien loin. Si les propositions de la commission débouchent sur une révision constitutionnelle, il y aura lieu de parler des affaires de Chirac au passé. |
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| Originally posted by choukri Finalement l'impunite doit etre aussi appliquer aux ceux qui ecrivent les lois, non ??? a mois que... Voici in autre exemple bien plus troublant celui ci : |



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| Originally posted by LoginZ Je faisais un clin d'oeil parce que ça me faisait rire, il suffit déjà de voir à quelle vitesse les flics de la bac et le service des hautes personnalités roulent à Paris... Mais sincèrement tu vois la france foutre son président en exercice en Prison ??? Mais Mitterand aurait même pas fait un quiquennat entre le suicide maquillé de Berogovoy et de de gossouvre + l'assasinat déguisé de Jean-Edern allier + les écoutes privés ss couvert de sécurité d'état + l'affaire urba (détournement de fond pour le P.S) + la mise en place du FN pour faire perdre des voix à la droite républicaine.... Et j'en passe je parle aps d'elf et du fric qu'il s'est mis de coté en suisse, de l'influence qu'il a eu pour Tapie est du fric en outrepassant les devoir du crédit lyonnais et en lui donnat carte blanche par l'intermédiaire de Bérégovoy... Avec ça et ce qu'on a apprendra later on il avait de koa rester comme VIP à la santé pdt un long moment... Nan, fo pas déconner que le Chi-chi est des choses a se repprocher ou se faire repprocher bah qu'il le shoote quand il a terminé son mandat mais pdt le mandat ça rime a koa ? les headlines du genre "French president get into jail for corruption !!!" C pas un mauvais président pour autant et je le pense bien moins autocrate que l'est notre précédent... Maintenant si a chaque fois qu'un des mecs a une partie de son passé pas nette et qu'on le fout dehors, bah, on va pas en trouver bcp de président potentiels ![]() Je ne m'inquiète pas pour le post quiquennat les journalistes lui feront sa fete et certains juges ne l'oublieront pas... Maintenant comme le dit ton article c'est une protection pour le quinquennat.. Je ferai un parallèle avec un président qui aimait le cigare ??? l'impeachment tu trouves pas ça ridicule ??? Son amour pour la havane justifiait t'il tout le foutoir et les avoeux de pardon en direct ??? ça me fait rigoler ![]() Si on peut plus se faire sucer quand on est président, ça va calmer des vocations ![]() tt ça pour dire qu'un président propre, ça va être chaud à trouver... Même Elmut chez les teutons, il est pas propre... Et je pense que plus on cherche la propreté absolue, plus on tend les gens à les pousser vers l'extrèmisme... FN ou LCR... mais extrème quand même. c'est typiquement leur slogan, " tous des pourris, ils vous niquent la gueule" yep mais quand les extrèmes st au pouvoir il n'y a plus de choix... |
Je te rejoins volontiers ur les U.S, c'est svt une caricature de démocratie tellement qu'ils veulent défendre la liberté à tout prix enjugulant cette même liberté...
Quand le mieux est l'ennemi du bien...
Mais gardons notre oeil de pirate ouvert. Moi de toute façon j'aime bien quand il y a des oppositions et des divergences, c'est comme ça qu'on avance dans le bon sens. parce qu'a force detourner a droite ou a gauche, c'est bien connu on finit par tourner en rond...
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