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alors alors...
Bon je ne lis que du Fayard évidemment ayant accès à toute la base et ce, gratuitement donc mes denrières lectures (pour qqn qui ne lisait aucun livre jusqu'à l'année dernière)
Frédéric Dard - la mort silencieuse :
| quote: | Dudly Fox, dandy et gentleman cambrioleur, doté de ce qu'il faut de flegme et de finesse, sème la panique dans la police de Londres. S'il est riche, c'est pour la simple raison qu'il n'hésite pas à s'emparer de ce qui lui plaît. Il signe ses forfaits d'une carte de visite sur laquelle figure une tète de mort hilare. À Scotland Yard, la plaisanterie n'est pas du goût de l'inspecteur Rohmer. L'argent de ses victimes, d'origine sauvent douteuse, Dudly le dépense vite et le distribue à ceux qui n'en ont pas.
Un soir d'ennui, alors qu'il dîne seul à sa place habituelle dans un palace londonien où joue un jazz-band, Dudly repère un drôle de manège. Un des spectateurs inscrit en morse le message que lui fait parvenir le saxophoniste de l'orchestre en feignant d'accorder son instrument. II s'agit d'une adresse.
L'aventure, chère maîtresse de, Dudly Fox, est de retour ! Mais le dandy ne trouve au rendez-vous qu'un vieillard inquiet barricadé chez lui. Ce dernier craint d'être cambriolé, on en voudrait à sa fabuleuse collection de pierres précieuses.
Le lendemain, on retrouve le vieil homme assassiné et, dépassant du revers de sa robe de chambre, une carte de visite sur laquelle figure une certaine tête de mort... |
Frédéric Dard - la main morte :
| quote: | Dans la boutique d’un énigmatique antiquaire, le jeune peintre Hubert Spage découvre une main de cire étonnante de réalisme. Il la trouve si belle qu’il l’achète. Dès le lendemain, il constate avec stupeur que des taches de peinture maculent les doigts de cette main et que le tableau qu’il avait commencé quelques jours plus tôt est achevé. Un trait comme il n’en avait jamais réussi de semblable !
Les événements étranges et inexplicables se succèdent. Chaque matin, il reçoit une enveloppe dans laquelle se trouve une feuille blanche marquée de la lettre « M ». Seul l’antiquaire pourrait donner un sens à ces phénomènes, mais il est retrouvé mort dans son pavillon.
Pour résoudre les énigmes qui menacent de le rendre fou, Hubert s’appuie sur la délicieuse Claude Molin, écrivain et voisine de l’antiquaire, à laquelle il raconte tout, depuis l’achat de la main de cire jusqu’aux manifestations inquiétantes qui ont eu lieu chez lui.
Ensemble ils essaieront de conjurer la fatalité.
La Main morte a paru pour la première fois en 1953 aux Éditions Jacquier à Lyon dans la collection « La Loupe » sous le pseudonyme de Frédéric Charles. |
2 excellents livres réédités que j'ai lu en une semaine . Ca se lit vite, et c vraiment bien.
Sinon dans les derniers que j'ai apprécié :
Claire Castillon - insecte :

| quote: | Ma fille est ma meilleure amie ; mon père n'est pas méchant maman ; arrange-toi, tu es déguisée ; ma mère est bête ; ma fille est idiote ; j'aime encore mieux que mon mari me trompe avec notre fille ; ma fille est née dans une rose mais périra dans le chou ; ma mère a un cancer, elle m'énerve ; ma mère se laissait tellement aller qu'elle est morte.
Quand les tête-à-tête entre mères et filles deviennent autant de raisons de vivre ou de mourir. |
parfois glauque, parfois drôle, ce recueil de nouvelles est très bon.
Christelle Maurin - l'ombre du soleil :
| quote: | Le Roi se retire à Marly
Et d’amant, il devient mari
Il fait ce qu’on doit à son âge.
C’est du vieux soldat le destin
En se retirant au village
D’épouser sa vieille putain.
De nos jours, les dessous d’un cadre fastueux, haut lieu de la jalousie du pouvoir.
Le mystérieux assassin du Château va-t-il se jouer impunément de la Police judiciaire, terroriser en série jardiniers, architectes, conservateurs, fontainiers? Derrière les lourds secrets de l’Histoire, ceux-ci se croyaient à l’abri des histoires.
Et si, à Versailles, ces crimes nous étaient comptés ! |
pouaaah !! un polar bien sous tous les angles et une idée vraiment excellente..enfin je vous raconte pas Sur fond d'histoire française, c'est vraiment bien foutu. Premier livre édité pour cet auteur (j'me suis fait dédicacé mon exemplaire ) et un véritable coup d'éclat, prix du quai des orfèvres 2006 (qui a permis d'apprécier une bonne bouffe dans un grand hôtel parisien )
Brigitte Aubert - nuits noires :
| quote: | Paris en juillet. De jeunes étudiantes disparaissent. L'homme a tellement besoin d'amour. Au point de les garder avec lui pour toujours, cachées sous son parquet. Alors il observe les efforts désespérés des enquêteurs. Et la douceur de l'été se fait aussi froide que la mort...
Suivent onze balades à Psychopathe-land. Au menu petits meurtres et autres plaisirs parfois majuscules, frac_tures de personnalités, situations en chausse-trappe, masques de chair... Tout le parcours est miné!
Avec ces nouvelles, dont trois inédites, publiées sur vingt ans, fascinée par le monde du faux-semblant et de l'illusion, Brigitte Aubert enferme le lecteur dans un faisceaux de faus_ses pistes. Selon elle, le pire est toujours sûr. |
Recueil de nouvelles là encore. Excellentissime. La plupart des livres que je lis proviennent de la collection "Fayard Noir", c'est des trucs sacrément barrés ! mais j'adore !!...
et en ce moment...
Jean-Louis Costes - Grand Père (sortie 15/02) :
-j'ai pas le droit de filer le visuel tant qu'il est pas sorti- 
| quote: | Garnick est né en 1900 dans une famille arménienne. Pour son petit-fils, qui le subit avec dégoût, c'est « un dodo, une merde ». Pourtant, quelle vie ! Pour la saisir, il faut remonter à la révolution bolchevique : les Rouges ont massacré sa famille. Resté seul, le jeune Arménien rejoint les « Cosaques bouffeurs de cocos ». Commence alors une cavalcade aventureuse à travers l'Europe, l'Afrique du Nord et la Guyane, à travers un monde où l'innocence finit toujours les tripes à l'air.
Grand Père est l'histoire d'un homme plongé dans la barbarie, mais racontée avec une force d'évocation et une drôlerie décapante qui sauvent du désespoir. On pense à du Mac Orlan secoué, du Cendrars explosé, du Céline ivre. Poisseux de sang, débordant de violence, sans aucun répit.
Costes s'inspire du fracas de wagons qui déraillent plutôt que du chant des oiseaux. Il en sort une musique inconnue, terrible, étourdissante.
Figure de l'underground, Jean-Louis Costes est connu pour ses opéras pornos-sociaux, des performances crues et violentes qui ne respectent aucun tabou. Sans rien renier de sa rage, il fait une entrée fracassante dans la littérature avec ce roman peut-être en partie autobiographique. |
Euh...truc de psychopate. Déjà quand tu vois la couverture, tu as tout compris, c'est vraiment à la limite du supportable...très "hardcore"...mais alors, c'est tellement drôle !!
Succès assuré pour ce livre, c'est obligé. La couverture va bcp aider je pense !!!
Voilà pour moi.
Dans les livres que je n'ai pas aimé :
Anne Secret - l'escorte :
| quote: | Berlin-Est, 1979. Un homme est témoin d’un meurtre dans la S-Bahn, le chemin de fer aérien.
Paris, vingt ans plus tard. L’ancien avocat Simon Krull, réfugié en RDA pendant les années de plomb, est convaincu qu’un ex-gradé de la Stasi devenu vice-ministre dans le gouvernement de la Sarre cherche à l’éliminer. Il n’a qu’une chose à faire : retourner à Berlin et tenter de négocier sa vie.
Mais il lui faut un garde du corps. Il rencontre la candidate idéale : Vanina, une jeune femme solitaire, passionnée d’armes à feu et adepte du tir sportif. Elle hésite et refuse d’abord, avant de reconnaître que l’aventure l’attire. Le duo est à peine parti qu’une voiture les mitraille… Ils ont des tueurs à leurs trousses.
Ce roman court est d’une surprenante densité. Anne Secret séduit par sa subtilité, sa culture et ses discrets hommages littéraires. Elle captive par la vigueur d’un style précis et glaçant, parfait pour une histoire qui se termine comme elle a commencé : sur une chute vertigineuse qui laisse le lecteur au bord d’un abîme.
. Anne Secret a publié un premier roman, La Mort à Lubeck (Actes Sud, 1998). |
Ah oui et tout autre chose, pas de chez Fayard
Arto Paasilinna - petits suicides entre amis (Denoël & d'ailleurs) :

| quote: | | SONGEZ-VOUS AU SUICIDE ? Pas de panique, vous n'êtes pas seul. Nous sommes plusieurs à partager les mêmes idées, et même un début d'expérience. Ecrivez-nous en exposant brièvement votre situation, peut-être pourrons-nous vous aider. Joignez vos nom et adresse, nous vous contacterons. Toutes les informations recueillies seront considérées comme strictement confidentielles et ne seront communiquées à aucun tiers. Pas sérieux s'abstenir. Veuillez adresser vos réponses Poste restante, Bureau central de Helsinki, nom de code " Essayons ensemble ". " Deux suicidaires se retrouvent fortuitement dans une vieille grange où ils souhaitaient partir tranquilles. Entravés dans leurs funestes projets, ils se mettent en tête de rassembler d'autres désespérés pour monter une association. Commence alors, à bord d'un car de tourisme flambant neuf, un périple loufoque mené à un train d'enfer, des falaises de l'océan Arctique jusqu'au cap Saint-Vincent au Portugal pour un saut de l'ange final. Un récit désopilant doublé d'une réflexion mordante sur le suicide. |
Je ne pensais pas qu'un livre pouvait faire autant rire. Je me trompais, c'est drôle du début à la fin malgré le thème de base...J'ai tout simplement a.d.o.r.é !! Si je peux vous conseiller un livre, ce sera celui-là, c'est bête, c'est le seul qui n'est aps de chez nous 
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j'avoue, je suis super heureux d'avoir accès à toute cette "culture", de côtoyer, enfin c'est un bien grand mot, c'est pas mes potes non plus, des personnalités connues ou inconnues du monde de l'édition...C'est génial, je prends mon pied.
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Last edited by Insigma on Feb-10-2006 at 14:06
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