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L'affaire les Bains-Douches: Present et Future
J'ai recu des infos actuelles concernant les bains, ca pourra apporter des elements de reponses concernant ceux qui prevoyaient d'y aller prochainement. En tout cas pour Nicky vendredi, j'ai les mienne malheureusement... 
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Bains-Douches : les salariés otages d’un bras de fer juridique
DEPUIS quinze jours, les nuits parisiennes se font sans les Bains-Douches. La célèbre discothèque du Marais qui a connu la gloire à la fin des années 1990, dopée par le couple mythique formé par David et Cathy Guetta, vit aujourd’hui ses heures les plus sombres. Portes closes, personnel à la rue et privé de salaire… rien ne va plus rue du Bourg-l’Abbé (III e ), à cause d’un bras de fer opposant le gérant des lieux, Arnaud Courté, au propriétaire des murs, Hubert Boukobza.
Le premier étant sommé de quitter les Bains-Douches pour non-paiement des loyers.
La décision a bien été prononcée par le tribunal de commerce le 22 septembre dernier et devait être effective sous quarante-huit heures, seulement voilà : Arnaud Courté ne se décide pas à rendre les clefs au propriétaire… Qui se dit pourtant prêt à continuer l’activité avec l’ensemble des 35 salariés. « Depuis quinze jours, nous ne pouvons plus entrer aux Bains et nous ne percevons plus nos salaires, s’emporte l’un des barmans. Que faut-il faire pour que la décision de justice soit respectée ? »
«Le gérant veut nous entraîner dans sa chute En désespoir de cause, les salariés se sont introduits vendredi après-midi dans la discothèque pour exiger d’être payés, avant d’être délogés par la police, et ont rencontré hier après-midi un inspecteur du travail qui s’est engagé à écrire au procureur de la République. « L’ensemble du personnel est pris en otage, déplore Thibault Jardon, le directeur artistique des Bains-Douches qui a officié durant dix ans au Queen, un autre lieu phare des nuits parisiennes. Nous avons l’impression, poursuit-il, que le gérant, en situation de cessation de paiement, veut nous entraîner dans sa chute en occupant les lieux sans droit ni titre. La communication est rompue avec lui.
Le dialogue impossible. » Et pourtant, l’ordonnance prononcée par le tribunal de commerce est formelle : non seulement le contrat de location-gérance qui liait depuis deux ans Arnaud Courté aux Bains-Douches est résilié de plein droit, mais l’ancien gérant est expulsable et devra, s’il ne quitte pas les lieux, s’acquitter d’une astreinte fixée à 3 000 € par jour de retard.
Et régler, enfin, les arriérés de loyers majorés.
« J’ai fait appel de l’ordonnance, et je compte demander, d’une part, un délai de grâce devant le juge d’exécution des peines, et une suspension de l’exécution devant le premier président de la cour d’appel, souligne Arnaud Courté. On voudrait me voir quitter les lieux alors que j’ai énormément investi ces deux dernières années… Cela serait un peu facile ! »
Hubert Boukobza, lui, a déjà effectué les démarches nécessaires pour reprendre à sa charge les 35 salariés et obtenir une nouvelle licence IV permettant de rouvrir les lieux… Reste à récupérer les clefs.
Le Parisien
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