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Soirée en grande partie géniale.
Je pressentais qu’il n’y aurait pas grand monde, et c’était bien le cas dès mon arrivée sur le parking vers 23 H 30. Il n’y avait en effet, que quelques dizaines de voitures. Aucune file d’attente au guichet et 20 € d’entrée avec une boisson.
Jacky Core est aux platines depuis 22 H et diffuse une excellente musique à tendance electro.
Tom Hades prend le relais à 0 H 15, mais il n’y a toujours que 2 danseurs extasiés sur la piste. Il a joué de la techno minimale sur une bonne partie de son set. Si au début çà passait, en revanche vers la dernière demi-heure, çà devenait bien bourrin (sonorités agressives). Pour sa prestation, il n’y a eu que moins de 50 danseurs sur la piste.
Marco Bailey arrive vers 1 H 15. A ma grande surprise, son set fut génial et j’ai accroché du début à la fin. Pas de la techno agressive, mais une sorte de techno aux sonorités assez « space » avec quelques breaks. Entre 50 et 70 danseurs sur la piste.
A 1 H 30, ce n’était toujours pas la grande foule et on ne s’est jamais bousculé à l’entrée. Jamais la foule d’un samedi soir ordinaire. Juste rempli à moitié comme une soirée du vendredi sans doute.
Carl Cox arrive vers 1 H 30 pour les interviews et entre en scène à 2 H 30. Comme pour la soirée Tiesto en 2005, une vingtaine d’amateurs surplombent le dj pour tenter de prendre des cours de mix. D’autres se pressent devant lui pour le filmer ou le prendre en photo. La piste est composée essentiellement de connaisseurs bien plus agés que les petits jeunes jumpers du samedi. Tranche d’age comprise entre 20 et 45 ans. Tout le monde s’éclate sur un mix qui dès le début, tape bien hard. Rien à voir avec le style minimal/electro/house de ses sets Global sur radio FG. Pour ses 45 ans et ses dizaines d’années de dj, Carl Cox est devenu à la longue, encore plus sourd que Tiesto, et heureusement que j’avais mes bouchons d’oreille, car j’ai fait un test sans, et la musique était à une puissance sonore inimaginable. Si les présents connaissent d’autres endroits où çà va encore plus fort, qu’ils me le disent.
A 3 H 30, la musique hard house/hard techno/techno brute devenant uniforme et ne se calmant jamais, je m’éclipse, comme beaucoup. Carl cox aura sans doute joué jusque 4 H 30 , laissant la main à End-Jy.
Pour le public, il n’y a pas eu les 3000 clubbers annoncés. Je dirai au maximum 1500, voire plutot un millier. Tout le monde concentré aux bars et sur les sièges, se demandant quand la musique va décoller (c’est sûr que ce n’est pas de la musique à jumper). A vrai dire, il n’y avait que les connaisseurs qui dansaient. Jamais la piste n’a été pleine à craquer, et je voyais plein de gens assis en train de s’ennuyer.
Je pense que Carl Cox a dû être une déception pour les non-initiés et pour ceux qui pensaient pouvoir danser tranquillement façon « ambiance ibiza » sur de la house.
Pour les titres, je n’en connaissais aucun, si ce n’est que quelques courts extraits de Green Velvet et de Josh Wink.
Pour les lights, un peu déçu car la variété des formes du laser était assez réduite, contrairement à d’autres soirées.
A ma sortie sur le parking, constat qu’il n’est qu’à moitié rempli, et encore. Y’aura pas eu plus de monde après 3 H, où les gens commençaient à partir. Non, c’était vraiment désert pour ces invités de prestige. Mais quand on veut cacher le prix d’entrée (pas marqué sur le flyer), imaginez la surprise du tarif pour ces jeunes clubbers qui n’ont que 10 euros par semaine.
Prochain rendez-vous : samedi 12 octobre 2007 avec David Guetta et Joachim Garraud. (pour la technique, on s’en passera. Pour le son, on pourra danser sur des remixes de Softcell, Nelly Furtado, Madonna, Michael Jackson, Eurythmics, Nirvana…) J’imagine déjà ce faux dj amener son portable avec mix préenregistré inclus, et souriant en tapant des mains non stop sur la foule en délire.
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