|
| quote: | Originally posted by choukri
Et un jour on va inventer un ordinateur qui aura la possibilite de se debrouiller seul, et developper une intellignece sans limite.
Mais un ordinateur ca n'est pas un homme, developpera t'il le gout du pouvoir et du controle ???? |
Concernant l'intelligence Artificielle dont tu parles, je crois pas qu'elle fera partie de ce siècle et pourtant je suis open, mais c vraiment trop dur la capacité d'autoadaptation a son environnement et l'apprentissage.
J'aime bien le sujet alors voilà un article sur ce sujet qui je trouve absolument passionnant.
| quote: |
Intelligence artificielle : la cognition humaine comme référence
L’Intelligence Artificielle est directement issue des concepts cognitivistes. C’est-à-dire qu’elle envisage le fonctionnement cérébral sous un angle logico-déductif, et considère, de fait, que l’acte cognitif s’effectue à travers une manipulation de symboles élémentaires. A travers le cognitivisme, l’IA établit une analogie fondamentale entre le fonctionnement cérébral et celui de l’ordinateur. C’est pourquoi certains auteurs préfèrent le terme de computationnalisme pour désigner cette orientation théorique des sciences cognitives dont l’IA est le développement technologique le plus évident.
L’IA a connu de nombreux succès dans des applications extrêmement variées et particulièrement dans la conception de systèmes experts. Cependant au fil du temps, si elle a acquis le statut d’une science à part entière, elle s’est éloignée de son objet premier : créer des systèmes artificiels capables de reproduire les comportements intelligents de systèmes biologiques.
Initialement, les ambitions de l’IA étaient particulièrement élevées. On espérait pouvoir créer des automates capables de traiter des problèmes très généraux comme la reconnaissance du langage, la traduction des langues naturelles ou la résolution universelle de problèmes. Il était donc question de modéliser le savoir-faire de l’expert. Mais, comme le souligne Fransisco J. Varela :
"au fur et à mesure que ces tentatives devenaient plus modestes, il devenait plus clair que l’intelligence la plus profonde et la plus fondamentale est celle du bébé qui acquiert le langage..."
[VARELA (Fransisco). - Invitation aux sciences cognitives (Seuil, Paris, 1996), p. 56.]
L’acquisition du langage naturel par une machine est un des enjeux essentiels de l’IA et indique clairement ses orientations théoriques. Cependant, la possibilité même qu’un ordinateur puisse "apprendre à parler" reste tout à fait hypothétique et l’idée qui sous-tend cette possibilité est que la machine peut et doit imiter le vivant. Un autre point de vue fait ressortir que, si l’ordinateur dispose de capacités remarquables pour résoudre certaines classes de problèmes, il est tout à fait impossible de le doter des caractéristiques perceptives et cognitives des êtres vivants. Étant donné les enjeux technologiques et financiers, ces assertions font l’objet de débats nombreux. Nous en rendrons compte dans la section suivante.
Notons simplement pour l’instant que, malgré les progrès de l’IA, le rêve d’une machine universelle est loin d’être réalisé.
On observe donc un repli du général vers le particulier. L’ambition de créer une machine universelle s’estompe et la mise en œuvre de l’IA pour créer des machines susceptibles de résoudre une classe de problèmes lui succède. Il est à noter qu’il s’agit d’un repli que l’on observe actuellement dans nombre de disciplines.
|
pour ceux qui en veulent plus un bon site de référence : http://www.vieartificielle.com/article/index.php?id=5
___________________
http://www.djguide.nl/image/nieuws/2dayskaos.gif
|