|
La guerre des dopés...
| quote: | La guerre des dopés
D-IX. C'était le nom de code de la mixture qu'Adolf Hitler aurait destinée à ses soldats, rapporte le magazine allemand Focus. Un cocktail de choc, mélange de cocaïne, de Pervitine (une amphétamine) et d'un antalgique à base de morphine. C'est en tout cas ce que révèlent les récentes recherches de Wolf Kemper, un criminologue de Hambourg qui s'est penché sur le sujet dans un livre intitulé Nazis on speed ("Les Nazis et la coke", Werner Pieper, 2002). Le pharmacologue d'Hitler, Gerhard Orzechowski, qui, depuis, s'est reconverti en spécialiste de l'homéopathie, serait à l'origine de ce mélange. L'objectif ? Transformer les soldats en machines de guerre corvéables à merci, capables de parcourir jusqu'à 90 kilomètres sans interruption avec un sac de 20 kilos sur le dos. Et ce, en 1944, alors que les troupes allemandes couraient à la défaite. Si le IIIe Reich n'a pas eu le temps de mettre son projet en pratique, victoire des Alliés oblige, d'autres ont pris le relais, et ces stimulants, qui ont vu le jour à la fin du XIXe siècle, ont connu leur apogée lors de la seconde guerre mondiale.
Pendant la guerre, des "substances de veille" (amphétamines) ont été administrées à des soldats anglais mais aussi au personnel des usines d'armement au Japon, dans le but d'augmenter à la fois la cadence, leurs capacités physiques - agressivité, endurance et vigilance - et intellectuelles. Pendant la guerre du Golfe, selon un rapport remis au Pentagone en 1995, 65 % des sodats ont reconnu utiliser des amphétamines. Une pilule anti-sommeil, le Modafinil, qui a été administrée sur un théâtre d'opération aux militaires français, était également au centre du scandale sur "le syndrome du Golfe". Selon un rapport remis à l'assemblée nationale en 2001, cela ne concernerait que 10 % des effectifs et aucune séquelle n'aurait été constatée.
Actuellement, selon le site Réseau Voltaire qui parle de "toxicomanie de guerre", on injecterait aux enfants-soldats du Libéria et de la Sierra Leone ces mêmes substances avant qu'ils ne montent au front. Le résultat est immédiat : ils perdent toute conscience du danger.
Tout comme pour les sportifs, le dopage des soldats n'est pas récent. En 1936, les amphétamines étaient utilisées officiellement aux Jeux Olympiques de Berlin. Autre point commun : la recherche de l'invincibilité.
|
c un peu long mais je sais que ça plaira à Chouk' et Mr Sick 
___________________
http://www.djguide.nl/image/nieuws/2dayskaos.gif
|