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| quote: | Originally posted by stanymi
Me suis attaqué ce matin à un Soljénitsyne (dsl pr l'orthographe) et le titre, euh... une journée d'Ivan Innasovitch, un truc ds le genre.
Fayard réédite, pour ses 150 ans, tous les Soljé, si certains sont intéressés. |
Je fus forcé de lire L'Archipel du Goulag l'an dernier, j'ai trouvé ça plutôt pas mal!
Le synopsis d'un bouquin génial: | quote: | Description du produit
Biographie de l'auteur, par Psychonet.fr
Né un dimanche d'avril en Provence, Pierre Rey a abordé le journalisme par le biais des Beaux Arts, ses dessins ont été publiés par la plupart des grands journaux français. Il débute à Paris Presse, à la rubrique spectacles. Puis il est chroniqueur à Paris Jour, ce qui lui vaut le prix de la chronique parisienne. A 33 ans, il est directeur de Marie-Claire. Ce séducteur au charme solaire, ami des stars hollywoodiennes et du gotha, épris de soleil et de liberté, vit toujours en nomade de Dublin à Los Angeles, de Rome au Mexique, de Tahiti aux Caraïbes, de Paris à sa Provence natale.
En 1973, la sortie du Grec le propulse en tête des meilleures ventes dans le monde entier. La quarantaine florissante, l'ex-journaliste conquiert dès lors un public avide des palpitantes aventures de la jet set, qui assure depuis, à chacun de ses romans, le même phénoménal succès : La Veuve (1976), Out (1977), Palm Beach (1979), Sunset (1988), Bleu Ritz (1990), Liouba (1992), Le Rocher (1995). Pierre Rey est aussi l'auteur de deux pièces de théâtre, L'Opéra du fou et La Mienne s'appelait Régine interprétée par Ava Gardner et Anthony Quinn. Il a également conçu une série de six heures, Les Roses de Dublin.
Derrière son apparente désinvolture nonchalante, on découvre une nature sensible, angoissée, en proie au doute. Fin des années soixante, le patron de presse qu'il était fumait de gros cigares, roulait en Rolls… et sombrait doucement dans la dépression. "J'ai horreur de paraître. Si je suis allé en analyse, c'est parce que j'étais un peu trop voyant à l'époque." Pour essayer de mieux se comprendre, de nommer son désir, il s'offre le psy le plus réputé mais aussi le plus cher de la capitale. Pendant dix ans, il se rendra deux à trois fois par semaine au rendez-vous que lui donne le plus jalousé de tous les psychanalystes : Jacques Lacan. En 1989, il publie Une saison chez Lacan, sa façon de partager son expérience, son intimité et de rendre hommage à celui qui l'a sauvé du naufrage. Une décennie plus tard, en publiant un essai sur le désir Pierre Rey avoue une certaine continuité mais aussi une façon "d'aider les gens", tout en prenant des risques. --psychonet.fr
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Un commentaire pioché sur amazon:
| quote: | Qu'est-ce qu'un livre bouleversant ?
Un livre qui, soudain, fait corps avec vous-mêmes. Un ouvrage dont les pages disent quelque chose de vous. Et la souffrance est ce que l'on partage tous. Un jour ou l'autre.
Une saison chez Lacan de Pierre Rey compte parmi les trois meilleurs livres que je possède dans ma bibliothèque. Ce témoignage magnifique, fort, terrible, de la souffrance d'un homme n'a que peu d'équivalent (Le jour où Lacan m'a adopté de Gérard Haddad en fait partie).
En le relisant, je ressentais par moment cette douleur car les mots avec lesquels Rey l'exprime me sont familiers. En le relisant, je me suis surpris à détester Lacan. En le relisant, je me suis fait la réflexion que Rey avait réalisé l'ouvrage de vulgarisation sur la théorie lacanienne le plus improbable qui fut. En le relisant, je me suis dit que ce livre, tout le monde devrait le lire : y sont consignés quelques grands secrets sur l'homme. Pas besoin de rentrer dans une secte, ou d'apprendre la Kabbale, pour percer le mystère du monde. Ici, à défaut de religion, il est question de la douleur et du langage.
Douleur et langage ?
Cela ferait un beau titre de livre... |
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