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Y'a un article sur le site de la radio contact FM
| quote: | La politique : rien à voir avec la dance music ?
Les critiques les plus acerbes du genre ont l’habitude de formuler cette accusation à l’égard de l’électro, affirmant que le dancefloor est un espace vide de toute action politique et sociale et qu’il n’est qu’un terrain de jeu pour hédonistes. Mais ce point de vue simpliste ne tient pas compte du fait que le dancefloor est un espace collectif où s’expriment toutes les cultures des jeunes du monde entier, reflètant ainsi de multiples opinions politiques.
Ce point de vue méconnaît aussi toutes les attaques auxquelles la culture rave est confrontée dans les pays développés comme dans les pays en développement, depuis la loi R.A.V.E. des États-Unis ou la Loi sur Justice Pénale en Grande-Bretagne, jusqu’aux descentes de la police ou de l’armée contre la culture électro en Asie, en Europe et en Amérique du Nord. Les pouvoirs publics réagissent vite et fort contre la musique dance, en laquelle ils voient une menace contre l’ordre établi.
La première sortie de Paul Van Dyk's sous le titre « Politics of Dancing » explicitait bien son opinion, selon laquelle danser est en soi un acte politique. Et il est bien placé pour le savoir ! Espionné par la Stasi à Berlin-Est, d’où il est originaire, avant de s’échapper à l’Ouest malgré le Mur de Berlin, Paul voyait bien que les radios et la dance à ses débuts étaient traités comme des instruments de la propagande occidentale. Il a été également amené à travailler avec des organisations caritatives dans la province de Mumbai (en Inde) ou avec des réseaux de protection sociale à Berlin, en partenariat avec la Croix-Rouge allemande.
A l’opposé de son image « DJ superstar » (en Allemagne mais aussi en Angleterre et aux US), une grande partie de son travail se déroule discrètement en coulisses, comme ses entretiens privés avec les dirigeants des principaux partis politiques allemands. Pourtant, si besoin est, il répond présent publiquement pour s’engager dans une campagne particulière. Ce fut le cas en 2004 avec la campagne « Rock The Vote » aux États-Unis, où ses efforts contribuèrent à ajouter des inscrits sur les listes électorales.
Sur le plan musical, Paul et en grande forme en 2005. Son nouveau single, « The Other Side », figure parmi les meilleures positions dans les charts club du monde entier et il bénéficie de fortes rotations sur Radio 1 grâce à Pete Tong, un supporter de longue date. La nouvelle compilation de Paul Van Dyk est incontestablement la meilleure qu’il ait produite à ce jour. Elle montre à quel point Paul a intégré les nouvelles technologies numériques à son talent de mixeur. La majorité des morceaux de « Politics Of Dancing 2 » ont été retravaillés ou ré-écrits par Paul pour constituer cet album.
Le CD1, avec ses rythmes plus lents et mélodiques, comprend des morceaux de Jose Zamora, Shiloh, Whiteroom, et de Mr Sam ; tandis que le CD2, aux beats plus marqués, inclut des morceaux et des remixes de Jose Amnesia, Steve Angello & Ingrosso, Marco V et James Holden. Le résultat final est une palette de sons uniques agencée par l’une des figures les plus emblématiques de la techno. |
Le lien : http://www.contactmusic.fr/Clubbing/Paul-van-dyk.php5
Sur la page d'acceuil il annonce une diffusion d'un mix entre 23h et 00h00 ( http://www.contactmusic.fr/HP/ )

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