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yes and still is
Historique
1995
Le premier Bal en Blanc a lieu au Playground, le tout premier club afterhours légal qui fait désormais partie de la légende des nuits montréalaises. Le Bal est présenté le dimanche de Pâques avec un code vestimentaire stipulant que le blanc est de rigueur. Déjà la tradition s’installe. Le concours de costumes se déroule sur un podium long de 10 mètres tandis que les DJ Nikola T. et Robert Ouimet assurent le côté musical de la fête. L’événement est fondé par Hardcore Crew, Productions Playground et Rhythm is Rhythm qui sont en sont les co-présentateurs et une partie des profits est versée à Divers/ Cité, organisateurs des Célébrations de la fierté gaie et lesbienne.
1996
Suite au succès de sa première édition, le Bal en Blanc est de retour au Playground pour une deuxième année d’affilée, le dimanche 7 avril. Toujours co-présenté par Hardcore Crew, Productions Playground et Rhythm is Rhythm, cette deuxième édition attire environ 2000 personnes et met en vedette le renommé DJ américain Danny Tenaglia qui fait un malheur en compagnie des DJ montréalais Mark Anthony, Luc Raymond et Nikola T. Les festivités du Bal en Blanc prennent déjà de l’ampleur avec l’ajout des événements Mad Hat Party (au K.O.X) et Mad Hat After-Hours (au Playground) qui ont lieu le samedi.
1997
La troisième édition du Bal en Blanc se transporte au Métropolis où elle attire plus de 3000 personnes. Animée par Mado, cette nuit de party endiablée se déroule au son de l’invité spécial new-yorkais Cevin Fisher qui se produit dans la grande salle où les montréalais Mark Anthony, Sylvain Girard et Nikola T. complètent le tableau. Deux autres salles sont aménagées dans l’enceinte du Métropolis : Christian Farley et Tony Desypris sont à l’honneur dans le Disco Lobby alors que Patrick Dream, Eddy Lewis, Frank Famery et Quick Sound (live) se produisent au Savoy. Les co-présentateurs Hardcore Crew, Productions Playground et Rhythm is Rhythm offrent sept mille dollars en prix pour les plus beaux costumes et une partie des profits est encore une fois versée à Divers/ Cité.
1998
Les promoteurs Hardcore Crew s’associent à leurs pairs Spectro et Crazy Eddie pour former la compagnie Productions 514 et cette dernière se joint à Productions Playground et Rhythm is Rhythm pour la présentation de la 4ième édition du Bal en Blanc. L’événement prend une nouvelle ampleur alors que la fête principale du dimanche de Pâques se déplace au Centre sportif de l’Université de Montréal (CEPSUM). Plus de 5000 personnes participent à cette nuit éclatée dont les têtes d’affiches sont les DJ Roger Sanchez, Junior Sanchez et Peter Rauhofer. La portion montréalaise de la programmation est pour sa part constituée des Laflèche, Luc Raymond, Christian Pronovost, Little Eric et Stéphan Grondin. Présentés le samedi, les événements Resurrection au Métropolis et Tease (avec Mark Farina) au nouvel afterhours Sona s’ajoutent pour créer un week-end complet de festivités. Le Bal en Blanc atteint une étape importante de sa croissance.
1999
À l’approche de son cinquième anniversaire, le Bal en Blanc connaît des épisodes tumultueux. Associée depuis l’année précédente comme co-présentateurs de l’événement, la compagnie Productions 514 décide unilatéralement de faire cavalier seul pour la présentation de l’édition 1999. Les représentants des autres co-présentateurs, Patrick Legendre et Nikola Torriero, entament des procédures légales et obtiennent une injonction provisoire interdisant à Productions 514 de faire usage du nom « Bal en Blanc ». Suite à une ultime tentative par Productions 514 de présenter l’événement sous le nom « Blanc », le dossier retourne devant la Cour et se règle par une entente à l’amiable selon laquelle Productions 514 se retire de l’événement.
Le 5ième Bal en Blanc a finalement lieu le dimanche de Pâques au CEPSUM. Danny Tenaglia et Peter Rauhofer sont de retour à l’événement qui connaît encore une fois un immense succès. On peut également y entendre les sets de David Knapp, Alain Vinet et Nic B. Selon la tradition, le gagnant du meilleur costume reçoit un prix incluant 1 500 $ en argent et un voyage pour deux à Miami. Toujours impliqué socialement, le Bal en Blanc continue de remettre une part de ses profits à Divers/ Cité.
2000
Devenu le seul organisateur du Bal en Blanc en plus d’en détenir la marque de commerce, Patrick Legendre de Playground Productions décide de se retirer de la scène du nightlife montréalais. Il cède alors ses droits et la destinée de l’événement à Michael Armstrong et Denis Brossard qui sont tous deux impliqués dans le Bal en Blanc depuis plusieurs éditions; le premier à titre de promoteur et le second à titre de directeur artistique / directeur de production. Leur nouvelle compagnie de production devient Bal en Blanc
Co-présentées par Bal en Blanc et Divers Cité, les festivités du 6ième Bal en Blanc se déroulent sur une période de 5 jours au cours desquels une dizaine d’événements sont présentés en complément au Bal en Blanc lui-même. Ce dernier a lieu pour la première fois au Palais des Congrès de Montréal où il attire 13 000 participants répartis sur deux salles. La présence des Deep Dish, Danny Tenaglia, Peter Rauhofer et Kevin Yost n’est certainement pas étrangère au succès de ce qui est maintenant devenu l’un des événements-danse électroniques les plus réputés en Amérique du Nord. Le talent montréalais est également en évidence avec le spectacle « live » de la formation Couch Potatoes et les prestations des DJ Alain Vinet, Stephan Grondin, Nic B, Jester et Little Eric. Grâce à des aménagements sophistiqués et des projections vidéos spectaculaires , ce 6ième Bal en Blanc propose un environnement exceptionnel aux milliers de participants venus faire la fête.
2001
Inscrit dans la continuité de l’édition précédente, le Bal en Blanc devient le Week-End Bal en Blanc et s’étend désormais sur six jours. Un magazine de 40 pages couleur est distribué à 40 000 exemplaires pour promouvoir les festivités. L’édition 2001 coïncide également avec l’ouverture du nouvel afterhours montréalais Aria qui devient un partenaire privilégié de Gestion Bal en Blanc.
Dès jeudi soir, le réputé Joe Claussell donne le ton avec un set endiablé au club Jingxi. Le lendemain Derrick Carter, Juan Atkins et Joey Beltram inaugurent les deux salles du nouveau mégaclub Aria avec l’aplomb qu’on leur connaît. Plus diversifiée, la programmation inclut notamment un spectacle « live » de la formation hip hop De La Soul qui obtient un excellent accueil le samedi au Métropolis alors que, au même moment, DJ Abel tient les platines pour Noche Blanca au club Unity.
Présenté au Stade Olympique, le 7ième Bal en Blanc offre une expérience totale avec deux salles géantes savamment aménagées qui vibrent durant 15 heures au son des grandes pointures internationales. Erick Morillo, Kevin Yost, Sandy Rivera et Baby Hec Romero se produisent dans la salle House tandis que Dave Clarke et Misstress Barbara officient dans la salle Techno. Les DJ montréalais Alain Vinet, Jester, Nic B. et Luc Raymond démontrent encore une fois qu’ils n’ont rien envier aux invités spéciaux.
Pour la première fois, une soirée Bal en Blanc a également lieu à Québec avec Joey Beltram et Luc Raymond en têtes d’affiches au Club Dagobert.
Plus qu’un simple événement de musique et de danse, le Week-End Bal en Blanc devient une véritable manifestation culturelle et sociale avec un concours de vitrines pour les magasins, la compétition de costumes et des défilés de mode.
2002
Présentée sous le thème Unité sans frontières, la 8ième édition des célébrations du Bal en Blanc propose encore une fois cinq nuits de fête dont le point culminant est l’événement principal du dimanche de Pâques. Désormais connu sous le nom de Semaine Bal en Blanc et chapeauté uniquement par Bal en Blanc, l’événement continue de s’imposer parmi les plus importants du genre en Amérique du Nord.
Le jeudi soir en soirée d’ouverture, Kevin Yost et Manny Lehman se produisent lors de deux événements simultanés présentés respectivement aux clubs Newtown et Parking. Le même soir, Danny Howells est en vedette dans le volet extérieur du Bal en Blanc présenté au club Dagobert de Québec.
Le vendredi, Scott Bond attire une foule imposante pour sa prestation lors de la soirée Noche Blanca à l’afterhours Red Lite. Le lendemain soir, c’est au tour de Dimitri from Paris de faire un malheur en compagnie de Christian Pronovost dans un club Newtown plein à craquer.
Prévu au Palais des Congrès fraîchement rénové, l’événement principal doit être déplacé à cinq jours d’avis en raison d’un problème de capacité résultant de l’inachèvement des travaux de construction. Qu’à cela ne tienne, les organisateurs se retournent rapidement et réussissent à transférer le Bal en Blanc au Stade Olympique. Le résultat est encore une fois spectaculaire alors que 13 000 personnes viennent danser au son d’un alignement de DJ sans précédent à Montréal. En effet, nuls autres que Paul Van Dyk, Bob Sinclar et Deep Dish se joignent aux Montréalais Nic B et Luc Raymond dans cette programmation de haut niveau. Le Bal en Blanc poursuit sa tradition de succès avec 15 heures de fête exceptionnelle et ce, en dépit du changement de salle de dernière minute.
Le hip hop est également de retour avec l’événement White Hot Hip Hop Night présenté dans la même nuit au Aria. Q-Bert, DJ Clue et les résidents du Aria portent les headz montréalais au septième ciel avec des prestations électrisantes.
Plusieurs autres événements parallèles tels que le Bingo à Mado et les défilés de mode de Luk Laroche sont présentés durant la Semaine Bal en Blanc.
2003
Alors que le monde est déchiré sur la question de la guerre en Irak, la Semaine Bal en Blanc reste fidèle à sa philosophie en faisant de la paix son thème principal. La 9 ième édition marque également le retour attendu de l'événement principal dans le nouvel espace du Palais des Congrès de Montréal . Cette fois-ci est la bonne alors que 12 800 participants envahissent l'immense salle pour danser au son d'une sélection éclectique de DJ vedettes issus de la scène internationale. Armin Van Buuren, Misstress Barbara – avec deux sets séparés dont un house sous le nom de Barbara Brown – et Roger Sanchez font honneur à leurs réputations avec des sets qui font bouger la foule dans une atmosphère de fête positive et inspirante. Une première dans le cadre de l'événement, le Bal de la mode (Fashion Ball) crée un impact visuel spectaculaire alors que les mannequins attirent les regards dans un défilé multimédia présentant les créations de Luc Laroche . La formation Couch Potatoes soulève également son auditoire avec un spectacle live des plus efficaces, tout comme Junior Vasquez qui termine la nuit sur des rythmes énergiques. Aucun incident ne vient ternir le succès du 9 ième Bal en Blanc qui confirme sans nul doute sa place comme le plus important événement du genre sur la scène montréalaise.
Présentés le jeudi en ouverture de la Semaine Bal en Blanc , les soirées Nuit Blanche avec le DJ vedette allemand Paul Van Dyk , Noche Blanca avec DJ MacQuayle et Carte Blanche avec Sandy Rivera sont également à retenir parmi les moments forts de cette 9 ième édition .
2004
Question de célébrer son 10 e anniversaire avec faste, la Semaine Bal en Blanc propose une programmation sans précédent. À elle seule, la liste des DJ attendus lors de l'événement principal est pour le moins impressionnante avec 3 artistes issus du Top 10 de DJ Mag, la référence sur la scène du clubbing. De retour au Palais des Congrès où il est présenté dans deux salles dédiées respectivement à la House et au Trance, le Bal en Blanc se révèle à la hauteur des attentes en obtenant un succès total. La musique, l'atmosphère et le déroulement s'avèrent tout simplement exceptionnels. Les Paul Van Dyk, Armin Van Buuren, Deep Dish, Peter Rauhofer, Laflèche, Jester, Preach et Marco G. soulèvent la foule de plus de 12 000 personnes avec une sélection de rythmes percutants où on peut reconnaître au passage des classiques offerts en clin d'œil au précédentes éditions.
Les événements connexes remportent également un franc succès. Présenté en ouverture le jeudi, le retour de Plastic Bertrand , après plus de vingt ans d'absence sur scène au Québec, sera inscrit dans les mémoires comme un happening inoubliable. Accompagné par les membres de la formation Poxy, Plastic fait littéralement trembler le Club Unity II où une salle comble de plus 1000 personnes se déchaîne à souhait. Les événements DJ avec Mark Doyle de Hedkandi Records, DJ Gregory et Raekwon du Wu Tang Clan font également de sérieuses vagues dans la nuit montréalaise. Le 10 e anniversaire du Bal en Blanc génère aussi une couverture médiatique d'une ampleur inédite, tous les grands réseaux télévisuels francophones dépêchant notamment des caméras sur place pour témoigner de cette réussite exceptionnelle.
2005
Du 24 au 28 mars 2005, le Bal en Blanc a su séduire Montréal et ses oiseaux de nuit. Cette 11 e édition s'est terminée le mardi matin par un traditionnel OFF White, confirmant le succès sans démenti de cette manifestation pour laquelle 15 000 participants ont convergé vers le Palais des Congrès de Montréal dans la nuit du dimanche. Tous auront été sensibles aux installations éphémères de fleurs géantes, de pétales dispersés et de voiles blanches tendues sous les lumières tamisées.
La présence des pointures de la scène internationale de la musique électronique a pleinement satisfait les attentes du public. Dans la salle Trance, les incomparables Tiësto, Preach, Benny Benassi et Marco G ont pu mesurer le réel esprit qui régnait jusqu'aux premières heures du jour. La salle House, pour sa part, accueillait les renommés Peter Rauhofer, David Morales, Deep Dish, Bruno Brown et Jester.
15 heures de fête qui ont su respecter l'esprit de culture de la musique dance électronique. Le Bal en Blanc jouit d'un statut enviable sur le plan international, qui contribue à lui assurer un succès sur lequel Montréal peut désormais miser pour sa promotion. Les organisateurs de la Semaine Bal en Blanc remercient tous leurs partenaires ainsi que le public pour leur appui et leur participation enthousiaste et leur donne rendez-vous pour la 12 e édition de la Semaine Bal en Blanc, du 13 au 17 avril 2006.
2006
Maintenant bien engagée dans une deuxième décennie, la Semaine Bal en Blanc célèbre sa douzième édition dans un esprit de saine continuité. On peut sans contredit affirmer que l’année 2006 est celle de la maturité. L’événement principal remporte de nouveau un succès spectaculaire alors que les David Guetta, Deep Dish, Infected Mushroom, Nic Fanciulli et Armin Van Buuren s’y éclatent aux côtés des DJ locaux Alain Vinet, Stephan Grondin, Danny Torrence, Preach et Marco G. Les quelque 15 000 participants au Bal en Blanc ont également l’occasion de lâcher leur fou au son de deux spectacles live mettant respectivement en vedette le chanteur Yan Lavoie et le duo Martin Villeneuve/Sultan (avec une contribution surprise de Deep Dish (Dubfire). Encore une fois, aucun incident ne vient ternir cette fête immense qui fait honneur à ses valeurs fondatrices de plaisir, de paix et de diversité.
Du côté des événements connexes, les DJ Paulo, Alex Lauterstein, Benny Benassi, Twisted Dee, Hex Hector, Mark Falco, Claude Monnet et plusieurs autres font la réussite des multiples soirées présentées durant les 5 jours de l’événement. Avec la venue de nombreux visiteurs de l’extérieur, la Semaine Bal en Blanc consolide sa position d’attrait touristique majeur et contribue encore davantage à l’image positive de la métropole québécoise à l’étranger. La réalisation d’un spécial d’une heure par le diffuseur spécialisé pancanadien BPM TV – venu de Toronto pour couvrir l’événement – témoigne également de la notoriété grandissant de ce dernier sur la scène nationale et internationale.
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