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| quote: | Originally posted by d-miurge
C'est la grande discussion depuis des lustres, pour savoir si l'éthique de l'artiste devrait prolonger son esthétique. Est-ce qu'on fait de l'Art pur, c'est-à-dire qu'on n'accepte pas de création autonome sans un acquiescement minimal au jeu de la rétribution financière et de la reconnaissance critique (René Char appellait ça le "rapport putain-maquereau"), ou bien on confond la vie et l'oeuvre, où une esthétique du refus se prolonge d'une éthique du refus, l’oeuvre n’est qu’un fragment de vie, et la vie se conforme aux principes qui guident la conception de l’oeuvre. Intéressant. |
Moyen bof la théorie de la conduite de l'artiste. Ce que cette théorie énonce, c'est que l'art ne peut pas progresser sans compensation monétaire. Pour ce que je connais de l'histoire de l'art, les grands types qui ont fait progresser l'art pictural, politique, etc ces derniers siècles étaient soit déja bourrés de fric à la base ou soit ils s'en foutaient à la base (de gagner du fric, de vivre grâce àà leur art).
Par exemple:
- Karl Marx qui meure archipauvre à Londres et qui n'avait même pas le fric pour nourrire sa famille (un de ses enfants mourut de faim)
- Van Gogh qui vécut un bon moment dans un appartement dont il ne pouvait pas assumer le loyer avec ce que lui envoyait son frère.
- Paul Cézanne qui était pété de thune à la base (retraite anticipée pour se consacrer pleinement à l'art)
Je cite ses exemples de mémoire donc c'est tout de même à vérifier.
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The party to end all parties (part one with Layo & Bushwacka!) (part two with Laurent Garnier)
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