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oui en effet ce sont des professeurs néerlandophones ou parfaitement bilingues.. le but étant l'immersion, tout se fait en francais..
Over het gebrek aan motivatie van de franstaligen om het nederlands te leren het is waar (zelfs als het is niet de eerste oorzaak (lage kwaliteit van het onderwijs is oorzaak n° 1 en ook het feit dat het is niet verplicht vlaamse lessen te nemen)) dat somigge franstaligen zien niet meteen het interest om een taal te leren die alleen door 20 milioen mensen gesproken is.
Voor mij is het heel dom omdat ze leven in belgie en, zelfs als ze niet perfect tweetalig moeten zijn, het is voor mij een minimum dat je kan een kleine gesprek hebben in het andere taal van je eigen land.
Bovendien is het dom want meer en meer is het kennis van het nederlands (en van het Engels) een voorwade om een goeie job te vinden (vooral in Brussel)
Het feit dat nederlandstalige ook beter engels spreken dan de franstalige kan je ook uitleggen door het kwaliteit van het onderwijs. Maar ook door het feit dat op tv zijn de movies & series enz in engels met ondertitels terwijl ze verdubbled worden in het franstalige tv. (T'is net hetzelfde voor italiaans of fransmennen)
Wat het klacht voor racisme betreft.. tja het lijkt vreem maar denk maar .. Als leterme zegt " Zwarte mensen hebben niet de intellectuele capaciteiten om het nederlands te leren" of als hij zegt dat over arabische mensen of joodse mensen enz.. Vond je dat niet racistich? Of course het is... Maar voor veel vlamingen het is onmogelijk te denken dat men kan zijn racistich met franstaligen... en dus is het een echte diepe racisme.
Edit : ik heb net in het LLB gelezen een interessante artikel over de faciliteitent en de taalgrens :
Yves Leterme persiste à se tromper: non, les facilités ne devaient pas s'éteindre.
ÉCLAIRAGE
Elio Di Rupo a eu parfaitement raison de rappeler à Namur que son alter ego flamand, Yves Leterme, a une fâcheuse tendance à réécrire l'Histoire. Au risque de heurter le ministre-Président flamand (qui fit déjà preuve de cette méconnaissance historique en 2004 alors qu'il présidait le CD&V) mais aussi des confrères qui ont généreusement repris cette thèse, ces derniers jours, jamais les lois linguistiques qui les ont mises en place n'ont prévu que les «facilités» devaient s'éteindre un jour.
Après la disparition de pratiquement tous les acteurs qui ont participé à l'élaboration de ces compromis politiques, il est tentant d'affirmer que les facilités n'étaient que transitoires. C'est cependant remettre en question une pierre d'angle de la réforme. Certes, dans les travaux préparatoires, des voix flamandes s'étaient prononcées pour qu'elles soient temporaires mais in fine, de larges majorités s'étaient dégagées pour qu'elles deviennent permanentes.
Flash-back et «mea culpa» francophone à la fois: les questions linguistiques n'auraient pas pris l'importance qu'elles ont si les hommes politiques wallons n'avaient encouragé l'unilinguisme régional qui devint un fait par une loi du 28 juin 1932.
Une frontière linguistique virtuelle naissait mais s'accompagna de l'octroi de facilités de fait pour les minorités. Un bilinguisme externe était accordé si 30 pc de la population en faisait la demande. Et certaines communes passèrent d'une «région» à une autre! Dans cette optique, le volet linguistique du recensement décennal était une référence incontestable et incontestée. Trop aux yeux des flamingants qui décidèrent de le négliger voire de le torpiller. Conséquence: les résultats de 1947 ne furent publiés qu'en... 1954. Malgré cela, Evere, Ganshoren et Berchem devinrent bruxelloises alors que Wemmel, Linkebeek, Drogenbos et Kraainem devenaient bilingues. C'en était trop pour le Mouvement flamand qui incita les bourgmestres flamands à ne plus distribuer les volets linguistiques du recensement. Dans la foulée, il fit pression pour fixer définitivement la frontière linguistique. Cette dernière fut donc fixée faute de données objectives et si six communes autour de Bruxelles obtinrent des facilités, beaucoup d'autres telles Beersel, Overijse, Dilbeek, etc., devinrent définitivement flamandes malgré la présence d'importantes minorités francophones.
Le marchandage politique qui les sacrifiait comprit en contrepartie le caractère permanent des facilités. Arthur Gilson (PSC), leur «père» malgré lui, le confirma, jusqu'à son dernier souffle: si le long de la frontière linguistique, on envisagea -mais on ne vota pas- leur extinction potentielle, cet aspect ne fut jamais évoqué pour la périphérie bruxelloise pour la raison précitée.
Mieux: si on se réfère aux textes de l'époque, l'on apprend que Jan Verroken (CVP), le rapporteur du projet, par ailleurs à la base de l'expulsion de l'université francophone de Louvain, avait présenté le texte comme «la base d'une loi durable» où il s'agissait de fixer un avenir sans reprendre à terme un droit...
© La Libre Belgique 2006
Last edited by massiveK on Aug-23-2006 at 06:12
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