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[hs] le cpe et vous? (pg. 27)
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| JLP |
| quote: | Originally posted by Kartman
Moi je ne me réjouis pas d'une aide pour les jeunes en difficulté : le chomage touche tout le monde et c'est pas en incitant les employeurs à embaucher des jeunes non qualifiés qu'on résoudra le problème. |
T'a raison, mais c'est deja ca. Attend de changer de gouvernement et on aura peut etre des reformes pour le chomage qui toucheront tout le monde ;) |
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| maxxyme |
| quote: | Originally posted by Kartman
Enfin je vois ca de ma position de BAC +2 et de par les expériences des ingénieurs qui ont du mal a trouver du taf. |
en tout cas, l'informatique, y'a pas à dire, ça a de l'avenir.
cf. SSII: l'emploi au beau fixe jusqu'en 2015 ?
| quote: | Originally posted by _ Andy _
Je suis mort de rire quand je vois la tête des types du mouvement qui est totalement politisé par la gauche et extreme gauche. C'est tous des junkies du style le coiffeur est mort et le shampoing on connait pas, on porte la sappe des parents quand ils avaient notre âge, la casquette du grand père qui joue au boules, la sappe sent la biroutte et le canna à plein nez, passe passe le ouinj, woodstock mano negra et cie, vive les percings,...
:haha: :haha: :haha: |
c'est exactement ça... :stongue:
les jeunes, sérieux et qui bossent... ben on les voit pas dans la rue, eux...
| quote: | Originally posted by JLP
T'a raison, mais c'est deja ca. Attend de changer de gouvernement et on aura peut etre des reformes pour le chomage qui toucheront tout le monde ;) |
ouaip... ben moi j'attends avec impatience le programe qu'unE certainE pourrait avoir à nous proposer... |
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| Shito |
Mwémwémwémwémwé...
Résultat donc, au lieu d'aider tt le monde, ça va aider que les jeunes les plus en difficulté. Donc rien pour les gens qui sortent de milieux ouvriers, se sont endettés pour faire des études, ont réussi à s'en sortir et seraient pas contre un petit coup de main pr avoir du boulot après ça......
On y a perdu moi je dis... |
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| Kartman |
| quote: | Originally posted by o
Mwémwémwémwémwé...
Résultat donc, au lieu d'aider tt le monde, ça va aider que les jeunes les plus en difficulté. Donc rien pour les gens qui sortent de milieux ouvriers, se sont endettés pour faire des études, ont réussi à s'en sortir et seraient pas contre un petit coup de main pr avoir du boulot après ça......
On y a perdu moi je dis... |
Je suis de ton avis et je ne sais pas quel parti soutient cette "discrimination positive" qu'on entendait souvent au JT et que je trouve... discriminatoire.
Pas parce qu'un type hautement qualifié aura un bon salaire qu'il doit etre désavantagé durant sa période de recherche d'emploi et/ou chommage. |
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| benjamin |
e-mail recu aujourd'hui d'un prof:
| quote: | Bonjour à tous,
Le bloquage continue donc malgré le retrait du CPE.
[...]
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j'aimerais bien comprendre qqchose, alors que la majorité des universités est débloquée aujourd'hui... :rolleyes: |
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| Kartman |
| quote: | Originally posted by benjamin
e-mail recu aujourd'hui d'un prof:
j'aimerais bien comprendre qqchose, alors que la majorité des universités est débloquée aujourd'hui... :rolleyes: |
Pas grand chose a comprendre le débat a tourné en débat politique et ce midi à la télé les syndicats notamment l'UNEF se félicitait de "la défaite du gouvernement" et non du retrait du CPE
J'espère que les mouvements pour continuer le blocage seront vite stoppés. :o |
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| djsunn |
| quote: | c'est exactement �a...
les jeunes, s�rieux et qui bossent... ben on les voit pas dans la rue, eux... |
Pourtant j'y était moi :D |
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| Titik |
d'un autre coté, la situation etait totalement bloquée, donc ils ont bien été obligé de proposer une alternative, aussi mauvaise soit elle. Le probleme encore une fois c'est que l'état ne PEUT pas aider financièrement les entreprises qui embauche tout type de jeunes (quoiqu'en disent certains). Ca couterait bien trop cher.
Il semble donc normal d'aider uniquement ceux qui ont le + de difficultés, meme si je trouve moi aussi là dedans une forme d'injustice.
Bref rien n'est simple, si la solution ne nous plait pas, faisons comme les étudiants avec le CPE :D |
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| JLP |
| quote: | Originally posted by maxxyme
ouaip... ben moi j'attends avec impatience le programe qu'unE certainE pourrait avoir à nous proposer... |
Tout de suite... j'la p*** Royal... |
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| maxxyme |
tu la quoi Ségolène...? :D
La France reste réformable, mais avec les syndicats et après 2007
le 11/04/2006 à 11:34
Changer les règles du travail en France reste possible à condition d'instaurer un véritable dialogue social, mais aucune réforme d'envergure ne paraît désormais possible d'ici la présidentielle de 2007, estiment des analystes après la crise du contrat première embauche (CPE).
"La leçon du contrat première embauche, c'est qu'aucune réforme d'ampleur ne peut se décider dans ce pays sans dialogue social avec les syndicats. Il faut des constats partagés, qui rendent les compromis acceptables", juge le politologue Stéphane Rozès, de l'institut de sondages CSA.
Le Premier ministre Dominique de Villepin, qui a fini par céder, a voulu imposer le CPE au nom d'une plus grande flexibilité du travail sans consulter les syndicats, faisant l'économie d'une phase de maturation et de pédagogie essentielle au bon fonctionnement d'une démocratie sociale, souligne-t-il.
Or, notent les experts, la tentation est forte en France de contourner les organisations syndicales car elles y sont très peu représentatives : seuls 8% des salariés sont syndiqués contre un sur deux en moyenne en Europe. La crise du CPE a pourtant mis en lumière leur rôle incontournable.
A l'inverse du bras de fer qui vient de les opposer au gouvernement, les syndicats ne doivent pas être des adversaires mais "des partenaires" du pouvoir, comme en Allemagne ou dans les pays nordiques, souligne Nicolas Tenzer, du Centre d'étude et de réflexion pour l'action politique (CERAP).
Le CPE à peine enterré, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, qui vise la présidentielle de 2007, jugeait mardi "la rupture" avec le modèle social français "plus que jamais nécessaire". Pour lui, "la flexibilité peut être une chance". Mais les analystes doutent que le sujet puisse être sérieusement traité avant le scrutin présidentiel prévu au printemps 2007, aucun camp ne voulant prendre ce risque dans un contexte social aussi tendu.
"Seule l'élection présidentielle pourra dénouer" ce dossier, juge Stéphane Rozès, parce qu'elle relégitimera un exécutif aujourd'hui malmené.
Selon lui, un pouvoir fort est d'autant plus nécessaire que les Français sont plus difficiles à convaincre qu'ailleurs : contrairement aux Britanniques, par exemple, ils "ne voient pas de lien entre flexibilité et création d'emplois" et l'associent au contraire au chômage. Pour réussir, la prochaine majorité devra miser sur la "sécurisation" du travail afin de faire passer la pilule de la flexibilité, estime Stéphane Rozès.
Jusqu'à l'élection de 2007, les hommes politiques vont "mettre la flexibilité en sourdine", parie aussi Nicolas Tenzer. "Ca va être très long et difficile, il faut faire mûrir le débat public", assure-t-il. D'autant que la France "a une capacité de passage à l'acte nettement plus faible que les autres pays d'Europe, le Canada, l'Australie, etc.".
Aujourd'hui, "les conditions de la confiance politique et économique ne sont pas réunies" pour réformer et s'attaquer "sereinement" à un assouplissement du code du travail, renchérit Pierre Giacometti, directeur de l'institut Ipsos, qui pense lui aussi que le débat sera gelé jusqu'en 2007. "Ce genre de grand chantier est plus facile à mener en début qu'en fin de mandat" et avec "une croissance qui porte" cette dynamique, juge-t-il, en relevant que la France a la particularité "d'avancer par évolutions brutales".
Le politologue Dominique Reynié est le plus pessimiste : pour lui, le débat sur la flexibilité en France "c'est terminé et pour très longtemps". Il pense pourtant que la réforme du travail finira par s'imposer par nécessité, mais "sans légiférer". Car pour réformer, "ce qui compte en France, c'est de ne pas le dire".
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8%... je savais pas que c'était aussi peu... ça me donne encore moins d'estime d'eux tiens... :rolleyes: |
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| anne348 |
| quote: | Le CPE à peine enterré, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, qui vise la présidentielle de 2007, jugeait mardi "la rupture" avec le modèle social français "plus que jamais nécessaire". Pour lui, "la flexibilité peut être une chance".
Selon lui, un pouvoir fort est d'autant plus nécessaire que les Français sont plus difficiles à convaincre qu'ailleurs : contrairement aux Britanniques, par exemple, ils "ne voient pas de lien entre flexibilité et création d'emplois" et l'associent au contraire au chômage. Pour réussir, la prochaine majorité devra miser sur la "sécurisation" du travail afin de faire passer la pilule de la flexibilité, estime Stéphane Rozès. |
Putain ça fait peur… Surtout quand on pense que flexibilité=paupérisation de la population active…
J’aime bien le « passer la pilule », c’est sur qu’en le disant comme ça, c’est pas gagné qu’il n’y ait pas de revendications… :rolleyes:
| quote: | Or, notent les experts, la tentation est forte en France de contourner les organisations syndicales car elles y sont très peu représentatives : seuls 8% des salariés sont syndiqués contre un sur deux en moyenne en Europe. La crise du CPE a pourtant mis en lumière leur rôle incontournable.
A l'inverse du bras de fer qui vient de les opposer au gouvernement, les syndicats ne doivent pas être des adversaires mais "des partenaires" du pouvoir, comme en Allemagne ou dans les pays nordiques, souligne Nicolas Tenzer, du Centre d'étude et de réflexion pour l'action politique (CERAP).
8%... je savais pas que c'était aussi peu... ça me donne encore moins d'estime d'eux tiens... :rolleyes: |
S’ils sont considérés comme des « partenaires » plutôt que des « révolutionnaires » (ce qui est le cas maintenant et qui effraie la plupart des gens), dans ce cas les chiffres remonteront d’eux-mêmes. Je pense que c’est la bonne solution pour avoir un dialogue social digne de ce nom, dans les entreprises notamment.
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| choukri |
T'as des mecs qui parlent encore de reforme à la mords moi le noeud.
Ils ne baisseront pas les bras, c'est pas possible.
Il faut réformer dans l'autre sens.
Et le peu de gens syndiqué ne veut pas dire que les mobilisations ne se feront pas.
J'hallucine grave !!! |
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